L'attrait des logements occupés



Acquérir un bien occupé permet d’éviter la vacance. De plus, le bien occupé s’affiche avec une décote non négligeable, ce qui améliore le rendement du placement locatif


Pour des raisons d’arbitrage, des investisseurs institutionnels comme par exemple des sociétés foncières ou des sociétés civiles de placement immobilier vendent des logements loués à des particuliers. Par rapport aux biens neufs, ces actifs ne sont assortis d’aucun régime d’incitation à l’investissement locatif. Ce n’est pas une raison pour se priver de saisir des opportunités. Comme ils n’intéressent ni les accédants à la propriété ni les amateurs de défiscalisation, les investisseurs privés disposent d’une belle marge de  négociation. De plus, la décote des biens occupés par rapport à ceux vendus libres dépend de leur localisation et du nombre d’années restant à courir dans le bail d’habitation. A la différence des bailleurs privés,  les investisseurs institutionnels concluent des baux d’une durée de six ans. La décote  a même atteint 44% pour certains biens cédés fin juin, lors de la vente privée sur Internet orchestrée par Ad Valorem. Ce commercialisateur des biens détenus par les institutionnels renouvellera cette initiative en continuant d’accompagner chaque lot sur internet, d’une fiche descriptive complète : adresse, surface, photo, prix et décote appliquée durant sa semaine de vente privée.



En attendant acheter un logement occupé à un propriétaire institutionnel ou privé constitue un bon moyen de compléter ses revenus. A moins que l’on préfère acquérir ce bien pour le revendre au terme du bail et, dégager ainsi une plus-value, qui sera exonérée d’impôt sur le revenu à l’issue des quinze années de détention du bien.  Autres avantages et non des moindres : le bailleur perçoit immédiatement des loyers puisque son bien est occupé par un locataire dont il peut vérifier le sérieux, en étudiant l’état locatif. Généralement les bailleurs institutionnels sont encore plus exigeants en termes de garantie lors de la sélection d’un locataire, que les bailleurs privés.





















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